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	<title>violence Archives - Éditeur engagé, auteurs du monde</title>
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	<description>Éditeur engagé, auteurs du monde</description>
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	<title>violence Archives - Éditeur engagé, auteurs du monde</title>
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	<item>
		<title>Une émeute est le langage de ceux qui ne sont pas entendus</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/une-emeute-est-le-langage-de-ceux-qui-ne-sont-pas-entendus-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 09:03:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[La France postcoloniale a-t-elle construit un nouveau récit national après les indépendances des colonies ? Croit-elle pouvoir revenir à la France d’avant 1830, celle des cathédrales avec une République encore fragile ? La France a-t-elle réfléchi à ces centaines de millions de <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/une-emeute-est-le-langage-de-ceux-qui-ne-sont-pas-entendus-2/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La France postcoloniale a-t-elle construit un nouveau récit national après les indépendances des colonies ? Croit-elle pouvoir revenir à la France d’avant 1830, celle des cathédrales avec une République encore fragile ? La France a-t-elle réfléchi à ces centaines de millions de jeunes Afro-Méditerranéens élevés en français dans l’idée d’un pays « de la liberté », mais vivant au milieu de dictatures et de guerres ? ­Rêve-t-elle la disparition de ces millions de jeunes Français au corps noir ou brun ? Leur effacement ? Comment ? C’est, au fond, les questions que Jean Viard nous pose dans ce petit essai « musclé » écrit après les émeutes de 2023. Pour en éviter de nouvelles dans dix ou quinze ans, il propose de sortir des leurres du langage et de construire une France fière de ses passés.</p>
<p>« Un livre formidable. » Jean-Pierre Guéno, <i>Fréquence protestante</i></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le silence tue</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/le-silence-tue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 14:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[Le silence tue. Comment naître au monde après une enfance et une adolescence confisquées par le silence ? Avant même que ne s’abattent les violences ? Que ne se réalise la prise de conscience ? Comment n’être au monde que par omission, volontaire <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/le-silence-tue/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le silence tue. Comment naître au monde après une enfance et une adolescence confisquées par le silence ? Avant même que ne s’abattent les violences ? Que ne se réalise la prise de conscience ? Comment n’être au monde que par omission, volontaire ou non, par privation de mots pour se nommer hors du néant ou de la honte ? D’images et de visages pour se (re)présenter ? Les existences tues jettent la lâcheté à la jetée, elles situent et se constituent. Elles décryptent et refusent les rouages de l’invisibilisation, les engrenages de la silenciation. Quand le silence se fait violence, la dissidence est de mise face à l’indifférence et l’ignorance. Face aux violences, activer une méthodologie en arborescence permet d’identifier des pistes d’action concrètes et contextuelles et de réaction vivantes et vitales, de cultiver des branches solides comme flexibles, partagées et partageables, de tendre vers la re-connaissance.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sous les pavés le genre suivi de Le pouvoir de l&#8217;injure</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/sous-les-paves-le-genre-suivi-de-le-pouvoir-de-linjure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 10:01:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que s’érigent à nouveau des barricades contre l’égalité, Caroline Dayer jette un pavé dans la mare du genre. À travers la clarification de la triade sexe-genre-sexualité, elle éclaire les enjeux actuels et démontre que le genre n’est ni une <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/sous-les-paves-le-genre-suivi-de-le-pouvoir-de-linjure/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que s’érigent à nouveau des barricades contre l’égalité, Caroline Dayer jette un pavé dans la mare du genre. À travers la clarification de la triade sexe-genre-sexualité, elle éclaire les enjeux actuels et démontre que le genre n’est ni une « idéologie » ni une « théorie » mais un concept et un champ de recherche interdisciplinaire.</p>
<p>L’injure est la plaque tournante du trafic des violences. Elle capture et défigure. Elle grave la mémoire et l’histoire. Des préaux aux réseaux sociaux, du harcèlement-intimidation entre élèves au contexte professionnel, elle ne laisse aucune sphère indemne.</p>
<p>Alliant exemples empiriques et apports scientifiques, Caroline Dayer propose des pistes de réflexion et ­d’action, de recherche et de formation, en invitant à dessiner des horizons solidaires.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aux pays du machisme ordinaire</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/aux-pays-du-machisme-ordinaire-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 09:46:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[« Comment transformer une indignation en un mouvement capable de changer des vies ? Cette question résume à elle seule le parcours qui a conduit à la création de la Maison des femmes de Saint-Denis […] “Je ne partage pas la crainte <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/aux-pays-du-machisme-ordinaire-3/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Comment transformer une indignation en un mouvement capable de changer des vies ? Cette question résume à elle seule le parcours qui a conduit à la création de la Maison des femmes de Saint-Denis […]
<p>“Je ne partage pas la crainte de tout le monde concernant le temps qui vient, je ne doute pas une seconde qu’une fois la crise actuelle passée, le Monde et l’huma­nité entreront du bon pied dans l’avenir. Mais il me faut toujours pour soutenir cette idée m’armer d’un courage qui parfois me fait défaut. Pour tout dire, je trouve le courage éreintant.” (­Jean-François Beauchemin, <i>Le Roitelet.</i>)</p>
<p>Oui, le courage peut être éreintant, mais il est nécessaire. Il nous rappelle que chaque petit pas compte. C’est avec cette conviction que je vous invite à poursuivre ce combat dans vos vies quotidiennes, car ensemble nous pouvons faire bouger les lignes, ici et ailleurs. »</p>
<p>Ghada Hatem-Gantzer</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une émeute est le langage de ceux qui ne sont pas entendus</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/une-emeute-est-le-langage-de-ceux-qui-ne-sont-pas-entendus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 13:58:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[La France – l’Europe – postcoloniale a-t-elle construit un nouveau récit national après les indépendances des colonies ? Croit-elle pouvoir revenir à la France d’avant 1830, celle des cathédrales, celle d’une République encore fragile ? La France a-t-elle réfléchi à ces centaines de millions <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/une-emeute-est-le-langage-de-ceux-qui-ne-sont-pas-entendus/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="">La France – l’Europe – postcoloniale a-t-elle construit un nouveau récit national après les indépendances des colonies ? Croit-elle pouvoir revenir à la France d’avant 1830, celle des cathédrales, celle d’une République encore fragile ? La France a-t-elle réfléchi à ces centaines de millions de jeunes Afro-Méditerranéens élevés en ­français dans l’idée d’un pays « de la liberté », mais vivant au milieu de dictatures, de pauvreté et de guerres ? Rêve-t-elle la disparition de ces millions de jeunes Français au corps noir ou brun ? Leur effacement ? Comment ? C’est, au fond, les questions que Jean Viard nous pose dans ce petit essai « ­musclé » écrit après les émeutes de 2023. Pour en éviter de nouvelles dans dix ou quinze ans, il propose de sortir des leurres du langage – « immigrés » « quartiers », « politique de la ville », « crise sociale », « décivili­sation »… – et de construire une France fière de ses passés, enrichie par des millions d’Afro-­Méditerranéens, acteurs possibles d’un monde euro-africain lancé dans la bataille du climat.</div>
<div></div>
<div>« L’émeute est le langage de ceux qui ne sont pas entendus » disait Martin Luther King. Voilà<br />
une des références qui guide ce livre politique, inspiré des émeutes de juillet 2023, qui parle à<br />
nos banlieues étrangement nommées «  quartiers », relevant de la «  politique de la ville »,<br />
tous deux termes que l’auteur, Jean Viard, dénonce avec humour et irritation. Il leur substitue<br />
«  faubourgs » et exigence d’un «  récit national » post colonial. Ce livre est bienfaisant à<br />
l’heure des anathèmes contre ceux qui, sans toujours être nommés, paraissent impossible à<br />
intégrer à certains, appelant à des referendums contre l’immigration, alimentant un combat<br />
choquant mais aussi perdu sur l’art de faire une France solidaire et équitable, doublée d’un<br />
projet économique nord sud tout à fait crédible.<br />
Le retour sur les dérives de la colonisation, notamment algérienne, fonde en partie l’ouvrage,<br />
corrélant l’impératif d’être français au rejet de la reconnaissance nationale aux descendants<br />
des colonisés les maintenant dans une atmosphère de suspicion, de rejet de leurs «  peux<br />
brunes » et de leur religion qui n’a pas droit de cité. «  Il est temps de faire une place aux<br />
peaux brunes, musulmanes ou non, et à leurs cultures », cette double culture pouvant être un<br />
atout majeur pour établir des liens avec le Sud, liens culturels mais surtout économiques,<br />
féconds pour chacune des parties et permettant, cerise sur le gateau, de réduite l’immigration<br />
car les populations du Sud trouveraient chez elles la prospérité économique qu’elles viennent<br />
chercher dans le nord.<br />
Impossible à résumer, l’ouvrage riche de références, de réflexions mais aussi porteur d’utopie,<br />
évoque le rôle des marques et de l’hyperconsommation objet de désirs ; la dignité refusée aux<br />
jeunes des banlieues comme en témoigne Cynthia Fleury ; la souffrance des femmes –<br />
souvent cheffes de famille peu diplômées, sans permis de conduire, sans travail leur<br />
permettant de s’intégrer, vivant hors la ville ; la meilleure réussite des filles ; …<br />
L’utopie est avancée comme un horizon désirable car l’éternel optimiste qu’est Jean Viard, ce<br />
qui est salutaire dans une France en déprime qui se résigne au pire. Le récit utopique aborde<br />
tant un nouvel équilibre politique entre villes et banlieues avec un président élu au suffrage<br />
universel, la pacification du cannabis réduisant violences et économie parallèle pour en faire<br />
une économie à part entière, une politique novatrice vis-à-vis de l’Islam, de la jeunesse des<br />
quartiers et une forte coopération avec les pays du Sud pour développer une économie fondée<br />
sur l’écologie, une transformation agricole, etc. il conclue ainsi : «  c’est en quittant les vieux<br />
cadres de la civilisation et du progrès, en parlant de décivilisation comme une voie vers une<br />
recivilisation, que le politique peut retrouver sa puissance et son utopie mobilisatrice. Avec<br />
chacun, Noir, Blanc et Brun. Ici. »<br />
Ariella Masboungi,  <em>revue Urbanisme</em></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Penser la violence dans l&#8217;art occidental</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/penser-la-violence-dans-lart-occidental/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 12:18:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[« Comprendre et éclairer, par les œuvres d’art, les questions philosophiques de notre temps. » Ce livre trace un chemin artistique qui mène à une thématique philosophique en prise avec notre réalité. Il parle de la violence, notion qui s’invite tragiquement dans <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/penser-la-violence-dans-lart-occidental/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="">« Comprendre et éclairer, par les œuvres d’art, les questions philosophiques de notre temps. »</div>
<div class="">Ce livre trace un chemin artistique qui mène à une thématique philosophique en prise avec notre réalité. Il parle de la violence, notion qui s’invite tragiquement dans le fil de notre actualité faite de conflits, d’émeutes, de discriminations, de rapports de force. L’œuvre d’art est alors, selon les auteurs, une porte d’entrée dans la réflexion, une fenêtre ouverte sur la discussion. Dans cette argumentation, l’œuvre est bien davantage qu’un marqueur culturel, elle capte l’attention, fait sensation, donne à sentir, ressentir ce qui est à penser, en un mot elle est exemplaire. Ce parcours valorise, en quelques chapitres, plus d’une vingtaine d’œuvres livrées au regard croisé de l’historienne de l’art et du philosophe.</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Demain ne peut qu&#8217;être féministe</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/demain-ne-peut-quetre-feministe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 12:48:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[Mahaut Chaudouët Delmas dessine dans ce livre les contours d’un programme féministe pour les cinq ans à venir. Pour rééquilibrer les années perdues avec la crise, pour enrayer les conséquences structurelles de celle-ci, pour atteindre l’égalité une fois pour toutes, <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/demain-ne-peut-quetre-feministe/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="">Mahaut Chaudouët Delmas dessine dans ce livre les contours d’un programme féministe pour les cinq ans à venir. Pour rééquilibrer les années perdues avec la crise, pour enrayer les conséquences structurelles de celle-ci, pour atteindre l’égalité une fois pour toutes, à travers des politiques publiques transversales, adaptées et appelées de ses vœux par le tissu associatif depuis des décennies – avec qui la puissance publique doit urgemment se reconnecter. Mais encore et surtout, pour utiliser les réformes féministes comme autant de leviers afin de sortir du patriarcat, et définir un nouveau modèle de société souhaitable pour toutes et tous. Un tournant radical que la pandémie nous incite à prendre vers une économie du soin et de l’intérêt général, vers un système politique plus juste. Demain, nos sociétés peuvent être profondément transformées si le féminisme est enfin érigé en paradigme pour la conduite de nos politiques publiques.</div>
<div class=""></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Archéologie de la violence</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/archeologie-de-la-violence-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2022 08:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[« Le meilleur ennemi de l’État, c’est la guerre. » Cet ­essai propose une réflexion toujours aussi novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, elle est une façon de ­repous­ser la fusion politique, et donc d’empêcher la ­menace d’une délégation de pouvoir menant aux <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/archeologie-de-la-violence-2/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="">
<p>« Le meilleur ennemi de l’État, c’est la guerre. »</p>
</div>
<div class="">
<p>Cet ­essai propose une réflexion toujours aussi novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, elle est une façon de ­repous­ser la fusion politique, et donc d’empêcher la ­menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives ­intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une ­société. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la ­négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement.</p>
</div>
<div class=""></div>
<div class="">
<p>« Un livre essentiel sur la violence. » Général Robert Bassac, <i class="">Défense</i></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class=""></div>
<div class="">« Pierre Clastres a une position marginale, à l’écart du grand débat anthropologique de l’époque entre structuralisme et marxisme. » Marc Abélès, <i class="">Sciences humaines</i></div>
<div class=""></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Humaine machine</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/humaine-machine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 14:19:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[«  J’ai parié qu’une femme, si elle n’était pas asservie dès la naissance et si on ne lui interdisait pas d’acquérir des compétences physiques et intellectuelles équivalentes à celle de n’importe quel homme, j’ai parié que cette femme deviendrait un être <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/humaine-machine/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class=""><span class=""><i class="">«  J’ai parié qu’une femme, si elle n’était pas asservie dès la naissance et si on ne lui interdisait pas d’acquérir des compétences physiques et intellectuelles équivalentes à celle de n’importe quel </i></span><span class=""><i class="">homme, j’ai parié que cette </i></span><span class=""><i class="">femme deviendrait un </i></span><span class=""><i class="">être d’un genre nouveau. </i></span><i class=""><span class="">Ni inférieur ni gorgée </span></i><span class=""><i class="">de sa propre importanc</i></span><span class=""><i class="">e, </i></span><span class=""><i class="">un être réellement libre. Ce pari est ton seul destin.  »</p>
<p></i></span></div>
<div class="">Dans un futur proche, la contre-révolution conservatrice l’a emporté : la laïcité et le féminisme ne sont plus répertoriés dans les encyclopédies en ligne, les « délatrices » de #MeToo sont emprisonnées, les <span class="">Femen</span> sont les gibiers favoris du vieux Poutine, et le féminicide est dépénalisé. Le mariage et la prostitution sont les seules issues pour celles qui ont de l’ambition. Tokiko voit le jour dans ce monde. À l’achat, elle est le produit de consommation le plus cher du marché. Tokiko n’est pas une femme comme les autres, elle n’a pas de parents, seulement un créateur, Malenki Krum. Produites en séries, les sœurs de Tokiko assureront la fortune de financiers du projet Krum. Mais Malenki a conçu sa Tokiko comme un modèle unique, émancipé et libre. Liberté dont elle cherche le sens et qui se résume à une fuite permanente. C’est cette errance vers l’humanité qu’elle nous raconte. D’autres femmes l’accompagnent, de vraies femmes, esclaves ou dissidentes, mais aussi toutes les autres, celles qui vivent en elle dans ses mémoires de machine, et qui guident ses pas.</p>
</div>
<div class="">Un regard implacable sur la domination masculine.</div>
<div class=""></div>
<p class="">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La tentation du Bien est beaucoup plus dangereuse que celle du Mal</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/la-tentation-du-bien-est-beaucoup-plus-dangereuse-que-celle-du-mal-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 14:18:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[« Boris Cyrulnik et Tzvetan Todorov ont traversé l’époque de manière singulière. Tous deux sont devenus des penseurs plébiscités et des observateurs engagés de nos sociétés. L’un et l’autre ont connu le totalitarisme et cherchent à ­comprendre ce qui peut nous <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/la-tentation-du-bien-est-beaucoup-plus-dangereuse-que-celle-du-mal-2/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class=""><span class="">« Boris Cyrulnik et Tzvetan Todorov ont traversé l’époque de manière singulière. Tous deux sont devenus des penseurs plébiscités et des observateurs engagés de nos sociétés. L’un et l’autre ont connu le totalitarisme et cherchent à ­comprendre ce qui peut nous permettre de résister à la terreur. Telles sont les raisons de ce dialogue sur la capacité des individus à basculer dans la “barbarie” ou bien à y résister, au moment où l’Europe s’interroge sur son devenir. » </span></div>
<div class="">Nicolas Truong</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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