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	<title>traditions Archives - Éditeur engagé, auteurs du monde</title>
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	<description>Éditeur engagé, auteurs du monde</description>
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	<title>traditions Archives - Éditeur engagé, auteurs du monde</title>
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		<title>Fleurs de nuit</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/fleurs-de-nuit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 07:17:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[« Ma mère savait qu’en grandissant, ma cousine briserait tout ce qu’elle toucherait, même les personnes qui l’aimaient. » Selasi et Akorfa, deux cousines nées le même jour, grandissent comme des sœurs sous le regard à la fois attendri et vigilant de <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/fleurs-de-nuit/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><i>« Ma mère savait qu’en grandissant, ma cousine briserait tout ce qu’elle toucherait, même les personnes qui l’aimaient. »</i></p>
<p>Selasi et Akorfa, deux cousines nées le même jour, grandissent comme des sœurs sous le regard à la fois attendri et vigilant de leurs mères respectives. Une enfance ­ghanéenne heureuse, jusqu’à ce que tout bascule. Voilà Akorfa installée à Accra, la capitale, où elle aura accès aux meilleures écoles privées du pays, à la poursuite d’un rêve : partir étudier la médecine aux États-Unis. Quant à Selasi, elle va devoir trouver des ressources là où elle pourra pour parvenir à donner un sens à son destin. De la tendresse de l’enfance aux rivalités et aux silences des adultes, ce roman nous raconte la vie de ces fillettes jusqu’à ce qu’elles-mêmes soient mères de famille. Il nous raconte aussi les bifurcations de l’existence, les choses qu’on tait et qui nous rongent, les regards croisés sur les histoires de famille toujours plus complexes qu’il n’y paraît. Il nous raconte enfin la vie dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, et ainsi nous invite au voyage. Ne passez pas votre chemin : cette saga familiale africaine est passionnante !</p>
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		<title>Quarante jours après ma mort</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/quarante-jours-apres-ma-mort-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Viard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2022 10:33:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[« Mes yeux sont sourds, mes paupières restent closes et ma bouche, éteinte. Car je suis bel et bien mort. Mais c’est avec stupéfaction que je comprends que je vais tout entendre de leurs discours. Et que mon enfer durera quarante longs jours. » &#160; <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/quarante-jours-apres-ma-mort-2/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="">
<p><i class="">« Mes yeux sont sourds, mes paupières restent closes et ma bouche, éteinte. </i><i class="">Car je suis bel et bien mort. Mais c’est avec stupéfaction que je comprends que je vais tout entendre de leurs discours. Et que mon enfer durera quarante longs jours. »</i></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="">
<div class="">
<p><span class="">Le narrateur est mort, certes, mais il est bel et bien le personnage principal de cette tragi-comédie ! Condamné au silence, il assiste, impuissant, au pugilat entre ses femmes et à la détresse de sa mère, subit la haine de son cousin, l’amour de son oncle, les litanies de l’Ivrogne… Samira El Ayachi dresse le portrait d’une famille marocaine aux prises avec ses cadavres intimes et donne à entendre, à travers la voix d’un jeune homme pris dans les filets de notre temps, les désillusions de toute une génération en quête d’elle-même.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class=""></div>
<div class=""><span class="">« L’écriture de Samira El Ayachi est un chant à elle toute seule. Une lecture qui sort des sentiers battus ! » Librairie Le Bateau Livre</span></div>
<div class=""></div>
</div>
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		<title>Bleu blanc vert</title>
		<link>https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/bleu-blanc-vert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laura Imbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 14:41:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1962. Indépendance de l&#8217;Algérie. Lilas et Ali entrent au collège où ils apprennent avec stupeur qu&#8217;il est désormais interdit d&#8217;utiliser le crayon rouge. En effet : puisque le papier reste blanc et l&#8217;encre bleue, les corrections se feront donc en <a class="read_more" style="font-weight: bold;" href="https://dev.editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/bleu-blanc-vert/">... Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>1962. Indépendance de l&rsquo;Algérie. Lilas et Ali entrent au collège où ils apprennent avec stupeur qu&rsquo;il est désormais interdit d&rsquo;utiliser le crayon rouge. En effet : puisque le papier reste blanc et l&rsquo;encre bleue, les corrections se feront donc en vert. Il n&rsquo;est pas question de maintenir le bleu blanc rouge, drapeau honni de la colonisation ! Dans l&rsquo;euphorie de la liberté retrouvée, l&rsquo;avenir est à portée de mains, plein de promesses et d&rsquo;espoirs. 1992. Le FIS gagne les élections dans une Algérie plongée dans l&rsquo;ombre de la grande désillusion, écrit Maïssa Bey. La peur. L&rsquo;humiliation. Ces mots viennent de s&rsquo;introduire une fois de plus dans nos vies. Jusqu&rsquo;à l&rsquo;intérieur de nos maisons. La peur est là. La peur qui met des couleurs d&rsquo;orage et des traînées de brume dans les yeux d&rsquo;une petite fille qui ne comprend pas pourquoi les adultes ne parlent pas le même langage. Pourquoi ce qui est permis par les uns est interdit par les autres. à travers le récit alterné de ses deux héros, Maïssa Bey remonte ici l&rsquo;Histoire, avec ses découvertes et ses héritages &#8211; et la terrible mission d&rsquo;être la première génération libérée du joug colonial. Comment faire coexister modernité et traditions ? Tel est le nouveau défi que s&rsquo;est donné Maïssa Bey, cette superbe romancière qui, livre après livre, (re)construit son pays, celui hérité de ses parents, celui qu&rsquo;elle transmettra à ses enfants</p>
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